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Compétences essentielles

Technologues et techniciens/techniciennes en sciences forestières


NDLR : Pour ne pas alourdir le texte, nous nous conformons à la règle qui permet d'utiliser le masculin avec valeur de neutre.

Introduction
Les technologues et les techniciens en sciences forestières peuvent travailler de façon indépendante ou exécuter des tâches techniques et de supervision reliées à la recherche forestière, à la gestion forestière, à l'exploitation forestière, à la conservation des ressources forestières et à la protection de l'environnement. Ils travaillent pour le secteur de l'industrie forestière, les gouvernements fédéral et provinciaux, les firmes d'experts-conseils et d'autres industries et institutions, ou ils peuvent être des travailleurs autonomes.


Compétences essentielles les plus importantes :
  • Utilisation de documents
  • Calcul
  • Pensée critique
  • Planification et organisation du travail

A. Lecture de textes





1 à 4

3 à 4
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Lire de brefs courriels provenant de clients, de superviseurs et de collègues. Les technologues en sciences forestières lisent des messages des clients au sujet de plans visant à construire des routes d'accès ou des demandes de renseignements portant sur les services offerts par leurs entreprises et provenant des clients. (1) , (quotidiennement)
  • Lire des étiquettes sur les pesticides et les herbicides. Vérifier, par exemple, les étiquettes des herbicides pour savoir comment mélanger une solution à appliquer. (2)
  • Lire des articles de journaux et de magazines pour prendre connaissance de ce qui se passe dans le domaine et pour connaître les faits nouveaux pouvant se répercuter sur le travail. Lire, par exemple, des articles de journaux sur de nouvelles scieries dans la région puisque l'exploitation forestière accrue sollicitera davantage les forêts. (2)
  • Lire toute une gamme de dépliants et de guides publiés par des organismes gouvernementaux et des fournisseurs de l'industrie. Lire sur la nouvelle réglementation et les nouveaux produits de manière à pouvoir transmettre l'information aux clients. (2)
  • Lire des rapports d'accidents pour connaître les circonstances des contretemps. Analyser ces rapports pour y déceler des thèmes récurrents et utiliser l'information afin de fournir de meilleures consignes aux équipes. (2)
  • Lire les manuels de pratiques forestières et les ouvrages de référence pour parfaire ses connaissances et connaître les nouvelles techniques de gestion forestière. Lire, par exemple, des manuels de référence sur les arbres canadiens pour connaître les conditions de croissance optimales, les besoins en eau et les plantes compagnes des espèces peu connues. Lire des manuels de pratiques forestières au sujet des techniques d'échantillonnage, des paramètres de mesure et des catégories de bois. Lire des procédures pour consigner les observations de terrain dans des manuels de mesure. (3)
  • Lire des notes des réunions municipales. Examiner, par exemple, des notes personnelles et des procès-verbaux de réunions résumant les perspectives des intervenants pour préparer des plans de récolte du bois. Déterminer les préoccupations pertinentes, notamment l'incidence de l'exploitation des arbres sur les parcours de piégeage ou les populations fauniques menacées. (3)
  • Lire, s'il y a lieu, des revues professionnelles pour connaître les nouvelles pratiques, les tendances et les innovations forestières dans le secteur d'activités. Lire, par exemple, un article décrivant de nouvelles démarches réussies pour renaturaliser d'anciennes terres agricoles. (4)
  • Lire toute une gamme de lois, de règlements et de statuts fédéraux, provinciaux et municipaux. Lire, par exemple, des lois et des règlements tels que la Loi sur la durabilité des forêts de la Couronne, la Loi sur les forêts du Canada, la Loi sur l'habitat de la faune et les règlements sur les cours d'eau. Intégrer, s'il y a lieu, l'information de diverses sections de la réglementation de façon à pouvoir conseiller aux clients une façon de procéder lorsqu'ils construisent des routes ou réalisent des opérations sylvicoles. Examiner la législation pour bien interpréter et respecter les règles et règlements dans l'exécution de plans de gestion forestière. (4)

Sommaire : Lecture de textes

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.
Type de texte Objectifs de la lecture
Rechercher et repérer des renseignements précis Feuilleter le texte pour en dégager le sens global, en saisir l'essentiel Lire le texte en entier pour comprendre ou apprendre Lire le texte en entier pour le critiquer ou l'évaluer
Formulaires

Étiquettes
Notes, lettres, notes de service
Manuels, spécifications, règlements
Rapports, livres, revues spécialisées

B. Utilisation de documents




1 à 3

3 à 4
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Obtenir des quantités, des degrés de pureté des semences, des noms d'espèces, des codes assignés et des dosages de mélanges à partir de toute une gamme d'étiquettes, dont celles apposées aux arbres, aux sacs de semences et aux contenants d'herbicides et de pesticides. (1)
  • Observer les marques et les signes sur les arbres indiquant lesquels couper lorsqu'on éclaircit ou lesquels supprimer lorsqu'on construit des routes d'accès. (1)
  • Obtenir de l'information de toute une gamme de tableaux. Parcourir, par exemple, des tableaux de référence publiés par les ministères des Ressources naturelles pour déterminer les niveaux de densité relative appropriés pour des espèces de bois en particulier, consulter des tableaux qui indiquent la classe, la catégorie, la hauteur et la qualité des arbres sur pied sur des parcelles de terrains forestiers, ainsi que des tableaux contenant les appellations usuelles, les analyses de nutriments et les méthodes d'application d'engrais courants. (2)
  • Parcourir des formulaires pour y repérer des données sylvicoles et forestières. Examiner, par exemple, des données telles que le diamètre des arbres, la répartition des tiges et l'utilisation du bois sur les formulaires d'évaluation des plantations et des reboisements. (2)
  • Saisir des données d'ordonnancement, de budgétisation, d'exploitation et d'activités sur le terrain dans des tableaux. Entrer, par exemple, des données concernant les diamètres, les types, les quantités et l'utilisation des arbres dans des tableaux de saisie. (2)
  • Remplir toute une gamme de rapports, de levés et de formulaires administratifs. Consigner, par exemple, les mesures, les décomptes de tiges, les dimensions des espèces, la qualité et le type de terrains, de même que la classe et la qualité des arbres dans la collecte de données sur le terrain. Remplir des pointages de sécurité lors des visites sur place. Les technologues et les techniciens qui travaillent dans des entreprises reconnues par l'Organisation internationale de normalisation remplissent de nombreux et longs formulaires de vérification. (3)
  • Recueillir de l'information sur des cartes et des clichés aériens pour planifier les opérations de récolte. Utiliser, par exemple, des appareils 3D pour interpréter des photographies échelonnées sur cinquante ans d'arbres sur pied afin de déterminer les historiques d'exploitations forestières et préciser la modification des limites. Se servir de cartes topographiques de pair avec des lectures de compas et de systèmes de positionnement global pour se familiariser avec le relief du terrain et cartographier les routes d'accès. (4)
Exemples
  • Créer toute une gamme de tableaux pour consigner les données d'inventaire des arbres, notamment la hauteur, le diamètre, la densité, la composition, la surface du terrain et le volume des récoltes.
  • Créer des graphiques pour les données d'inventaire des arbres consignées dans les tableaux. Illustrer, par exemple, graphiquement les données sur les taux de croissance des semis.
  • Créer des cartes pour illustrer l'emplacement des terrains boisés, des bâtiments, des routes d'accès et des cours d'eau. Dessiner les traits topographiques à l'échelle au moyen des logiciels de cartographie des systèmes d'information géographique.
  • Esquisser sur des clichés aériens l'emplacement des routes d'accès proposées.

Sommaire : Utilisation de documents


Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.

  • Lire des affiches, des étiquettes ou des listes.
  • Remplir des formulaires en cochant des cases, en y inscrivant des données numériques, des mots, des expressions, des phrases ou des textes d'un paragraphe ou plus.
  • Lire des formulaires déjà remplis contenant des cases à cocher, des données numériques, des expressions, des adresses, des phrases ou des textes d'un paragraphe ou plus.
  • Lire des tableaux, des horaires ou d'autres textes présentés sous forme de tableaux.
  • Créer des tableaux, des horaires ou d'autres textes présentés sous forme de tableaux.
  • Inscrire des renseignements dans des tableaux, des horaires ou d'autres textes présentés sous forme de tableaux.
  • Reproduire des renseignements sur des graphiques (p. ex., diagramme en bâtons, à secteurs ou à barres horizontales).
  • Obtenir des renseignements particuliers par la lecture de graphiques ou de tableaux.
  • Interpréter les renseignements tirés de graphiques ou de tableaux.
  • Construire ou dessiner des graphiques ou des tableaux.
  • Reconnaître des angles communs de 15, 30, 45 et 90 degrés.
  • Dessiner, esquisser ou créer des formes ou des figures communes telles que cercles, triangles, sphères, rectangles, carrés, etc.
  • Interpréter des dessins à l'échelle (p. ex., plans ou cartes).
  • Mesurer à partir de dessins à l'échelle.
  • Dessiner à l'échelle.
  • Dessiner des esquisses.
  • Extraire des renseignements des esquisses, des images ou des pictogrammes (p. ex., barre d'outils de l'ordinateur).

C. Rédaction




1 à 3

3 à 4
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Rédiger de courtes notes au sujet des conversations, des réunions, des activités d'exploitation des ressources, des observations fauniques, des traits topographiques, des espèces de plantes peu communes et des modifications apportées au paysage depuis les dernières visites et consigner le tout dans des cahiers, des registres et des carnets quotidiens. (1) , (quotidiennement)
  • Rédiger de brefs courriels et des lettres destinés aux clients, aux employés, aux collègues et aux superviseurs pour demander de l'information, répondre aux questions, résumer des discussions et confirmer des décisions. (2)
  • Rédiger des commentaires, des explications et des consignes sur des formulaires de saisie. Rédiger, par exemple, s'il y a lieu, plusieurs paragraphes décrivant des observations et des sommaires sur des formulaires d'éclaircies précommerciales. (2)
  • Rédiger des avis et des bulletins pour les collègues, les entrepreneurs et les clients. Par exemple, il peut être nécessaire de rédiger des avis pour informer les employés de modifications apportées aux dispositions législatives sur l'environnement. Il faut souvent s'efforcer de rendre l'information juridique plus facile à comprendre en la reformulant en langage clair. (3)
  • Rédiger, s'il y a lieu, des rapports d'étape pour les gestionnaires, les actionnaires d'entreprises et les membres des comités chargés d'assurer la conformité. Décrire, dans des rapports sur les opérations, l'état des projets, en exposant en détail divers points, notamment les coûts, les avantages et l'analyse des procédures qui viennent d'être mises en oeuvre. Décrire, dans des rapports sur la conformité, chaque étape des enquêtes, les difficultés qui surgissent et les recommandations visant la poursuite des enquêtes. (4)
  • Rédiger, s'il y a lieu, de longues propositions pour de vastes plantations d'arbres. Ces propositions décrivent en détail les plans stratégiques et visent à convaincre les intervenants d'appuyer les projets ou les programmes suggérés. (4)
  • Rédiger, s'il y a lieu, des plans de gestion forestière qui décrivent les utilisations historiques et actuelles des terres et proposent des objectifs touchant l'utilisation future. Transmettre ces plans (qui peuvent comporter vingt pages) aux ministères pour examen et pour approbation, et y ajouter des cartes, des observations fauniques et des données de mesure. (4)

Sommaire : Rédaction

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.
Longueur Objectifs de la rédaction
Organiser, retenir Tenir un dossier, documenter Informer, obtenir des renseignements Persuader, justifier une demande Présenter une analyse ou une comparaison Évaluer ou critiquer Divertir
Textes comportant moins d'un nouveau paragraphe



Textes comportant rarement plus d'un paragraphe



Textes plus longs

D. Calcul

Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Acheter des fournitures et de l'équipement au moyen de cartes de crédit et de bons de commande. (Calculs monétaires), (1)
  • Rédiger des contrats de ventes pour les plans de gestion forestière. Calculer le coût des techniciens en ressources forestières et des manouvres à un taux horaire et les frais de déplacement à un taux fondé sur le kilométrage. Ajouter les frais d'équipement, calculer les rabais et soustraire tout crédit d'aide financière pertinent du gouvernement fédéral. Calculer les taxes provinciale et fédérale sur les totaux. (Calculs monétaires), (4)
  • Déterminer les horaires des équipes de travail. Déterminer, par exemple, s'il y a lieu, les horaires à court et à long termes d'équipes comptant jusqu'à vingt employés saisonniers pour une saison de plantation de sept mois, en tenant compte des préférences professionnelles des personnes, des congés et des jours fériés. (Calendriers des budgets et des opérations comptables), (2)
  • Établir les budgets de plantation d'arbres pour les offices de protection de la nature. Déterminer le nombre d'arbres requis et calculer les coûts connexes (préparation des sites, plantation d'arbres et épandage d'herbicides). (Calendriers des budgets et des opérations comptables), (3)
  • Établir les calendriers d'évaluation et de gestion forestière. Habituellement, ces calendriers reposent sur une rotation quinquennale; cependant, on fixe des calendriers annuels pour s'assurer que toutes les forêts soient évaluées à l'intérieur de la période de cinq ans. Les techniciens en sciences forestières travaillant dans des pépinières et des vergers planifient, s'il y a lieu, divers aspects de la culture et de la récolte des arbres, en tenant compte du nombre d'employés disponibles et des buts et des objectifs de l'entreprise. (Calendriers des budgets et des opérations comptables), (3)
  • Préparer des plans d'activités pluriannuels. Préparer, par exemple, des plans de récolte et de gestion des produits forestiers échelonnés sur cinq ans, accompagnés de ventilations annuelles des quantités d'arbres à récolter, du nombre d'équipes de travail nécessaires, des coûts de l'outillage et du matériel, ainsi que des dépenses en immobilisations pour l'aménagement des infrastructures telles que les ponts. Rajuster, s'il y a lieu, les budgets annuels pour tenir compte des projets spéciaux ou des modifications apportées aux règles et aux dispositions provinciales. (Calendriers des budgets et des opérations comptables), (4)
  • Calculer les tracés forestiers en mètres carrés et en hectares. (Mesures et calculs), (2)
  • Utiliser des instruments propres à l'industrie pour prendre des mesures. Se servir, par exemple, de rubans radiaux, de baguettes de Biltmore et de compas d'épaisseur pour mesurer la hauteur et le diamètre des arbres dans les inventaires forestiers. Utiliser des compas d'épaisseur pour prendre des mesures précises de la hauteur des arbres, du diamètre des collets et de la longueur des pousses/racines des semis à un millième de millimètre près. (Mesures et calculs), (3)
  • Prendre des mesures au moyen d'un matériel de levé. Utiliser, par exemple, des systèmes de positionnement global pour calculer des zones et consigner des points de localisation, des rubans à mesurer et des tachéomètres pour mesurer la longueur et la largeur des routes d'accès, ainsi que des clinomètres pour calculer les pentes des berges délavées. (Mesures et calculs), (3)
  • Comparer les données des échantillonnages et des essais par rapport aux normes pour déterminer si elles respectent les limites acceptées. Comparer, par exemple, les hauteurs de souches individuelles et moyennes extraites des caractérisations de sites aux normes provinciales pour s'assurer que ces hauteurs de souches ne dépassent pas le maximum autorisé. (Analyses des données numériques), (2)
  • Analyser des données recueillies sur une certaine période et tirer des conclusions. Analyser et interpréter, par exemple, des clichés aériens et des cartes forestières échelonnés sur dix ans pour étudier les effets de l'exploitation forestière sur les entités physiques, la flore et la faune. Déterminer les taux de régénération en examinant les nouvelles pousses identifiées lors des évaluations forestières et prédire le moment où les arbustes et les plantes herbacées évinceront les semis. (Analyses des données numériques), (3)
  • Analyser les résultats des levés pour déterminer la quantité absolue de tiges, le pourcentage de chaque espèce et le taux d'apparition de nouvelles espèces. Extrapoler, par exemple, les résultats des enquêtes sur la spongieuse (un insecte ravageur des forêts) pour déterminer le nombre total présent par hectare, calculer les taux d'arbres par hectare pour les peuplements forestiers ou déterminer le pourcentage d'espèces en particulier dans les terres boisées ou les zones de coupe. (Analyses des données numériques), (4)
  • Établir souvent des petites estimations en recueillant des données sur le terrain. Estimer, par exemple, l'âge des arbres rabougris en étudiant les effets de facteurs tels que le climat et la maladie. Estimer le pourcentage de fermeture du couvert chez les arbres sur pied en observant combien de lumière s'infiltre. Estimer le nombre d'arbres malades ou touchés que l'on doit récolter ou l'inclinaison d'une pente au moyen d'indicateurs visuels. (Calcul approximatif), (1)
  • Estimer la valeur du bois en en étudiant le volume, l'espèce, la qualité et la valeur au cours du marché. (Calcul approximatif), (2)
  • Estimer les possibilités de production pour fins de baux forestiers particuliers, en tenant compte de la région boisée, de l'âge du peuplement et de la qualité du bois. (Calcul approximatif), (3)
  • Estimer le temps requis pour couper à blanc des terrains boisés, compte tenu du nombre de travailleurs d'expérience disponibles et de la topographie de la zone où les opérations auront lieu. (Calcul approximatif), (3)
   √   
Calculs monétaires
1 à 4
   √   
Mesures et calculs
2 à 3
2 à 4
   √   
Calculs approximatifs
1 à 3

Sommaire : Compétences en mathématiques

a. Principes mathématiques utilisés

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.


Nombres entiers
Lire et écrire, compter, arrondir, additionner ou soustraire, multiplier ou diviser des nombres entiers.
Par exemple, compter les semis et les gaulis; inscrire des mesures arrondies des « diamètres à hauteur d'homme » sur des formulaires d'évaluation.
Nombres entiers relatifs
Lire et écrire, additionner ou soustraire, multiplier ou diviser des nombres entiers relatifs.
Par exemple, lire et écrire des températures au-dessus et en deçà du point de congélation; lire des mesures d'inclinaison prises au moyen de clinomètres.
Fractions
Lire et écrire, additionner ou soustraire des fractions, multiplier ou diviser par une fraction, multiplier ou diviser des fractions.
Par exemple, calculer le nombre total de peuplements d'arbres à un dixième près.
Décimales
Lire et écrire, arrondir, additionner ou soustraire des décimales, multiplier ou diviser par une décimale, multiplier ou diviser des décimales.
Par exemple, consigner des mesures de croissance des semis à un millième de millimètre près; consigner des tailles de terrains et des volumes d'arbres en décimales; calculer la valeur de la matière ligneuse en dollars et en cents.
Pourcentages
Lire et écrire des pourcentages, établir le rapport de pourcentage entre deux nombres, calculer un nombre en pourcentage.
Par exemple, calculer le pourcentage d'une espèce d'arbres sur un terrain boisé; dresser des inventaires forestiers selon un taux d'échantillonnage d'un pour cent.
Équivalences
Effectuer des conversions entre les fractions et les décimales ou les pourcentages.
Effectuer des conversions entre les décimales et les pourcentages.
Par exemple, effectuer des conversions entre des fractions et des pourcentages pour déterminer que quatre dixièmes ou quarante pour cent de la récolte n'ont pas été réalisés; convertir en décimales des taxes de vente exprimées en pourcentages pour calculer le montant de taxes de vente applicable aux contrats.
Autres nombres réels
Utiliser les exposants, les racines, la notation scientifique et les chiffres significatifs.
Par exemple, documenter le volume de bois en mètres cubes; calculer le volume de terre en mètres cubes; utiliser les fonctions exponentielles et logarithmiques pour calculer la répartition de l'âge des arbres dans les forêts.

Équations et formules
Résoudre des problèmes en établissant et en résolvant des équations à une inconnue.
Utiliser des formules en insérant les quantités représentant des variables et les résoudre.
Par exemple, utiliser les coefficients de réduction pour calculer le taux de réduction d'une espèce en particulier; calculer la surface du terrain des peuplements échantillonnés.
Taux, ratios et proportions
Utiliser un taux comparant deux quantités à des unités différentes.
Utiliser un ratio comparant deux quantités ayant les mêmes unités.
Utiliser une proportion comparant deux rapports ou deux taux afin de résoudre des problèmes.
Par exemple, utiliser les taux de croissance pour prédire la hauteur des gaulis; calculer les distances au moyen d'échelles cartographiques; utiliser des taux de parcelles d'essai pour prédire des peuplements dans de plus grandes zones.

 
Voir «Utilisation de documents» pour des renseignements sur:
l'usage de dessins à l'échelle.
 





Conversion de mesures
Effectuer des conversions de mesures.
Par exemple, effectuer des conversions entre des chaînes d'arpenteurs, des perches et des pieds lorsqu'il s'agit de dresser un inventaire forestier; effectuer des conversions entre les acres et les hectares sur le cadastre, c. à d. les cartes foncières.
Superficies, périmètres, volumes
Calculer des superficies.
Calculer des périmètres.
Calculer des volumes.
Par exemple, calculer les superficies et les périmètres des tracés lorsqu'il s'agit de créer des plans d'expansion des pépinières; calculer les superficies des parterres de coupe au moyen des logiciels des systèmes d'information géographique; calculer le volume de bois par hectare.
Géométrie
Utiliser la géométrie.
Par exemple, utiliser le parallélisme pour marquer des tracés carrés pour les levés de la spongieuse; utiliser des caps compas et des coordonnées d'emplacements pour indiquer des routes d'accès sur des cartes.
Trigonométrie
Utiliser la trigonométrie.
Par exemple, utiliser la trigonométrie pour mesurer la hauteur des arbres dans les plantations; trouver les points d'équilibre et les gradients nuls et effectuer une analyse des champs vectoriels.

 
Voir «Utilisation de documents» pour des renseignements sur:
la reconnaissance des angles communs.
 


 
Voir «Utilisation de documents» pour des renseignements sur:
le dessin, l'esquisse ou la formation de formes et de figures communes.
 





Calculs sommaires
Calculer des moyennes.
Calculer des taux autres que des pourcentages.
Calculer des proportions ou des rapports.
Par exemple, calculer l'âge moyen des tiges; calculer la hauteur et le diamètre moyens des espèces d'arbres; calculer la production des terrains boisés en pieds-planches par acre; calculer les ratios pour décrire la répartition des arbres et comparer les peuplements; calculer les rapports entre les pousses et les racines.
Statistiques et probabilités
Utiliser des statistiques descriptives (p. ex., recueillir, classifier, analyser et interpréter des données).
Utiliser des statistiques déductives (p. ex., utiliser les théories mathématiques de probabilités, tirer des conclusions au sujet d'une population ou à propos des probabilités qu'un événement se produise).
Par exemple, utiliser la statistique et la probabilité pour estimer le potentiel de récolte des arbres sur pied; organiser et résumer des échantillons de données; prédire la croissance de tiges d'espèces en particulier; prévoir la croissance forestière quinquennale et décennale en utilisant les données recueillies au cours d'évaluations des ressources forestières; prédire la probabilité de phénomènes tels que des nids de faucons dans les peuplements forestiers.

 
Voir «Utilisation de documents» pour des renseignements sur:
l'usage de tableaux, d'horaires et d'autres textes présentés sous forme de tableaux.
 


 
Voir «Utilisation de documents» pour des renseignements sur:
l'usage de représentations graphiques.
 




b. Méthodes de calcul

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.


  • Mentalement.
  • À la main.
  • À l'aide d'une calculatrice.
  • À l'aide d'un ordinateur.
c. Instruments de mesure utilisés

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.


  • Temps.
  • Poids ou masse.
  • Distance ou dimension.
  • Volume liquide.
  • Température.
  • Pression.
  • Angles.
  • L'espacement des arbres et l'échantillonnage. Par exemple, utiliser le prisme des surfaces terrières.
  • Système métrique (SI).
  • Système impérial.

E. Communication verbale




1 à 3

3
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Coordonner les tâches et échanger de l'information avec des collègues et des superviseurs. Discuter, par exemple, des plans de travail quotidiens ou hebdomadaires avec les superviseurs et communiquer par radio avec les autres technologues en sciences forestières pour confirmer que tout l'équipement requis a été apporté sur les sites. (1)
  • Demander des services ou des fournitures. Communiquer, par exemple, avec les fournisseurs pour faire réparer l'appareillage brisé. S'exprimer avec clarté et concision pour indiquer aux fournisseurs et aux entrepreneurs comment se rendre sur les lieux des travaux. (2)
  • Donner des consignes aux employés supervisés et obtenir des rapports d'étape. Rencontrer, par exemple, lors des visites sur place, les superviseurs des équipes d'exploitation forestière pour souligner des facteurs environnementaux à prendre en considération avant d'amorcer les activités de récolte. (2)
  • Discuter des projets mixtes avec des collègues d'autres entreprises et organismes gouvernementaux pour obtenir des confirmations, des mises à jour et des renseignements sur les activités de récolte et de plantation. (3)
  • Informer et de sensibiliser, s'il y a lieu, les propriétaires des terrains privés aux façons de protéger l'habitat des animaux sauvages et des poissons, de promouvoir la régénération des forêts et de préserver le paysage. Expliquer par exemple, s'il y a lieu, les pratiques exemplaires d'exploitation forestière aux propriétaires des terrains boisés. Discuter des pratiques exemplaires touchant les méthodes de coupe, d'ébranchage, d'abattage, de débroussaillage et de débardage. (3)
  • Rassurer, s'il y a lieu, les membres du public qui expriment des préoccupations et des réserves, voire de l'hostilité, au sujet des pratiques forestières. Insister par exemple, s'il y a lieu, dans les pourparlers avec les agents de protection de la nature, sur la manière dont la récolte professionnelle aide à maintenir la forêt et leur fournir l'assurance qu'on protégera les animaux sauvages et les cours d'eau pendant les activités de récolte. (3)
  • Rencontrer les superviseurs pour discuter des plans de récolte et pour obtenir des conseils. Rencontrer, par exemple, les ingénieurs forestiers pour discuter des possibilités d'élargir les plans d'exploitation forestière dans des zones en particulier. Discuter des perturbations possibles sur la flore et la faune et des moyens de protéger l'environnement. (3)
  • Offrir, s'il y a lieu, des séances de formation et de faire des exposés. Animer par exemple, s'il y a lieu, à l'intention des représentants des offices de protection de la nature, des ateliers sur les invasions de ravageurs dans les forêts locales ou de donner des présentations à de petits groupes de représentants de l'industrie pour leur expliquer les plans de gestion forestière pour des zones spécifiques. (3)
  • Assurer, s'il y a lieu, la médiation dans des cas de différends entre travailleurs. Calmer, s'il y a lieu, les employés; demander des clarifications et utiliser des techniques de reformulation pour confirmer qu'ils comprennent la nature du conflit. Faire preuve de tact et s'exprimer avec conviction pour s'assurer qu'on respecte certains protocoles et qu'on ne perde pas le contrôle des situations qui causent des problèmes. (3)

Modes de communication utilisés

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.

  • En personne
  • Par téléphone
  • À l'aide d'un émetteur-récepteur ou d'autres dispositifs semblables. Par exemple, parler aux collègues sur place pour s'assurer qu'on ait livré tout l'équipement requis.
Facteurs environnementaux ayant une incidence sur la communication

Le bruit provenant de l'équipement d'exploitation forestière gêne souvent la communication avec les collègues de l'industrie forestière.

Sommaire de communication verbale

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.
Type. Objectifs de la communication verbale(Partie I)
Accueillir Prendre des messages Donner ou recevoir des renseignements, des explications, des directives Chercher ou obtenir des renseignements Coordonner son travail avec celui des autres Rassurer, réconforter
Écouter (peu ou pas d'interaction)





Parler (peu ou pas d'interaction)




Interagir avec les collègues


Interagir avec les subalternes


Interagir avec les supérieurs


Interagir avec des pairs et collègues d'autres organisations


Interagir avec les clients ou le grand public

Interagir avec les fournisseurs de produits et de services



Participer à des discussions de groupe


Présenter de l'information à un petit groupe



Présenter de l'information à un grand groupe



Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.
Type. Objectifs de la communication verbale (Partie II)
Discuter, échanger des renseignements, des opinions Persuader Faciliter, animer Transmettre des connaissances, susciter la compréhension, le savoir Négocier, résoudre des conflits Divertir
Écouter (peu ou pas d'interaction)





Parler (peu ou pas d'interaction)





Interagir avec les collègues



Interagir avec les subalternes


Interagir avec les supérieurs




Interagir avec des pairs et collègues d'autres organisations



Interagir avec les clients ou le grand public

Interagir avec les fournisseurs de produits et de services




Participer à des discussions de groupe




Présenter de l'information à un petit groupe


Présenter de l'information à un grand groupe





F. Capacité de raisonnement

1. Résolution de problèmes


2 à 3

3
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Faire face à des pannes de courant et à des bris d'équipement. Les techniciens en sciences forestières travaillant dans des pépinières et des fermes forestières constatent, par exemple, qu'une interruption de l'alimentation électrique ou une défaillance de l'équipement a fait flancher les systèmes d'aération ou de chauffage de délicats semis d'arbres. La rapidité d'intervention étant essentielle en pareil cas, ils pourraient ne disposer que moins d'une demi-heure pour réparer les systèmes ou enclencher les générateurs de secours; autrement, le problème entraînera rapidement le gel des végétaux en hiver ou leur surchauffe en été. (2)
  • Constater que des employés ne se sont pas présentés au travail. Lorsque les manouvres manquent à l'appel, la production est réduite. Les techniciens en sciences forestières qui supervisent des équipes de travail tiennent une liste des travailleurs admissibles qu'ils peuvent appeler à court préavis afin de conserver une production élevée. (2)
  • Constater que les clients et le public s'opposent aux activités d'exploitation forestière proposées. Par exemple, les résidents pourraient s'opposer aux plans de récolte du bois dans une certaine zone parce que cela détruirait leurs parcours de piégeage. Être à l'écoute des préoccupations des résidents et remanier leurs plans d'exploitation forestière pour tenir compte de leurs suggestions. (2)
  • Constater que les opérations forestières ont causé des dommages à l'environnement. Découvrir, par exemple par temps pluvieux, que les opérations d'aménagement des routes ont entraîné l'effondrement des berges. Collaborer avec d'autres professionnels pour documenter l'ampleur des dégâts et déterminer les mesures appropriées afin d'atténuer les effets néfastes, notamment la destruction des frayères. Recommander des modifications aux méthodes d'exploitation forestière pour empêcher tout incident ultérieur. (3)
  • Constater que les clients et les sociétés forestières ne se conforment pas à la réglementation sur les forêts. Constater, durant une vérification annuelle par exemple, qu'un propriétaire de terrain n'a pas respecté les conditions du plan de gestion forestière. Discuter de la nature du manquement avec le propriétaire du terrain et suggérer des façons de corriger la situation. Les technologues en sciences forestières communiquent, s'il y a lieu, avec une autorité supérieure, notamment l'association forestière, si le propriétaire est réticent à respecter les conditions. (3)
  • Constater que les routes d'accès proposées ne peuvent être aménagées. Par exemple, constater que les routes projetées ne peuvent être achevées selon les plans établis étant donné que les équipes de travail se sont butées à des pentes raides et rocheuses. Étudier les clichés aériens, retourner aux sites et les sonder au moyen de nouvelles patrouilles aériennes puis terrestres. Concevoir des solutions de rechange en se servant des nouvelles données. (3)
  • Constater que les employés ne respectent pas les procédures ou les consignes explicites. Découvrir, par exemple, que les planteurs ne placent pas les semis selon les normes et les règles. S'entretenir avec les superviseurs des équipes de boisement pour les aviser des lacunes et pour les inviter à en parler à leurs équipes. Les organismes gouvernementaux chargés de faire appliquer la réglementation peuvent infliger des amendes sévères si les semis ne sont pas plantés convenablement. (3)


2. Prise de décisions




2 à 3

3 à 4
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Décider où acheter les fournitures, l'équipement et les produits de pépinières. Décider, par exemple, où se procurer les semences, les semis et les porte-greffes en tenant compte de leur expérience antérieure auprès des fournisseurs, de la qualité des produits, des frais de transport et des prix. (2) , (annuellement)
  • Décider de modifier les procédures d'exploitation ou les systèmes. Les technologues et les techniciens en sciences forestières travaillant dans des pépinières décident, par exemple, s'il y a lieu, de modifier les méthodes d'application de pesticides après avoir étudié les diverses méthodes et comparé la sécurité et l'efficacité de chacune. (2)
  • Prendre des décisions au sujet des activités sylvicoles. Décider, par exemple, de la manière de préparer les sites pour l'exploitation forestière et de la nécessité ou non d'éclaircir les arbres malades. (3)
  • Prendre des décisions sur la reproduction des arbres. Les technologues en sciences forestières travaillant dans des pépinières et des vergers à graines décident, par exemple, s'il y a lieu, quels arbres utiliser comme reproducteurs pour développer des souches ayant des qualités génétiques particulières. (3) , (annuellement)
  • Prendre des décisions sur la planification des routes d'accès. Décider, par exemple, des voies efficaces à utiliser pour accéder aux terrains boisés et aux parcelles forestières. Examiner des cartes et des clichés aériens, sonder les zones à pied et étudier le terrain avant de décider de construire les routes les plus rentables. (3)
  • Décider d'interrompre, s'il y a lieu, les travaux effectués par des sociétés forestières et des entrepreneurs. Décider d'émettre, par exemple, des « ordres de suspendre les travaux » et saisir toutes les billes en vertu de la Loi sur la durabilité des forêts de la Couronne si on constate que des entrepreneurs s'adonnent à des pratiques d'exploitation forestière illégales. Tenir compte de tout manquement antérieur des entrepreneurs forestiers responsables des activités forestières illicites et de tout dommage à l'habitat. Établir un juste équilibre entre le besoin de conserver de bonnes relations avec le public et les entrepreneurs forestiers et la nécessité de protéger les terrains forestiers contre toute pratique illicite et nuisible. (4)


3. Pensée critique

Il n'y a pas de renseignements sur la compétence de la pensée critique pour ce profil.

4. Planification et organisation du travail




3
Planification et organisation de leur travail
  • Les priorités des technologues et des techniciens en sciences forestières dépendent des buts et des objectifs de leurs organisations. Suivant le cadre de réalisation des procédures courantes saisonnières, ils travaillent indépendamment et sont libres de planifier et d'organiser leurs tâches pour respecter les échéanciers et les buts des projets. Ceux qui travaillent avec les offices régionaux de protection de la nature et les entreprises du secteur de la papeterie peuvent être assignés à la gestion de certaines parcelles cadastrales et sont chargés de créer, de mettre en ouvre et de surveiller les plans de gestion forestière. Leurs plans de travail font l'objet de révisions fréquentes en raison des changements climatiques, des pannes d'équipement, de la pullulation de ravageurs et de maladies ou de modifications apportées aux dispositions législatives.
Planification et organisation du travail des autres
  • Les technologues et les techniciens en sciences forestières planifient les calendriers de travail des équipes de plantation et de récolte. Ceux qui travaillent à des plans de gestion forestière annuels ou quinquennaux jouent un rôle important dans la planification stratégique et opérationnelle de leurs organisations.



5. Utilisation particulière de la mémoire



  • Se rappeler des codes et des symboles des espèces d'arbres pour consigner des données.
  • Se rappeler des lieux écologiques importants, notamment les frayères.
  • Se rappeler de la disposition naturelle du terrain pour concevoir des routes d'accès.
  • Se rappeler des nouveaux articles de lois et des règlements provinciaux et fédéraux qui régissent leur travail.


6. Recherche de renseignements




2

4
Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Trouver les lois et les règlements sur les sites Web gouvernementaux. (2)
  • Trouver de l'information sur les nouvelles technologies, pratiques forestières, stratégies de gestion, règlements environnementaux et gammes de produits dans des revues techniques, des rapports de recherche et des sites Web pertinents. (2)
  • Trouver l'information nécessaire pour réaliser des études forestières. Effectuer des recherches sur des rubriques en particulier dans des manuels, des revues de foresterie, des rapports de gestion, des magazines et des notes de recherche. (2)
  • Trouver de l'information sur les propriétaires de terrain et sur les droits de coupe au moyen de cartes forestières, de cartes historiques et de registres aux bureaux d'enregistrement des titres fonciers. (2)
  • Questionner, s'il y a lieu, les propriétaires de terrains, les chasseurs, les entrepreneurs et d'autres témoins durant les enquêtes sur les activités illégales dans les bois. Formuler également des observations personnelles sur les données pertinentes, notamment le nombre de billes, le type d'équipement présent et l'état du terrain, pendant les visites sur place pour corroborer ou infirmer les déclarations des témoins. (4)


G. Travail d'équipe




Il n'y a pas de renseignements sur la compétence de Travail d'équipe pour ce profil.

Participation aux activités de supervision et de leadership

  • Participer à des discussions formelles sur les méthodes de travail ou l'amélioration des produits.
  • Formuler des suggestions afin d'améliorer les méthodes de travail.
  • Superviser le rendement d'autres employés.
  • Renseigner d'autres employés ou leur enseigner certaines tâches.
  • Orienter les nouveaux employés.
  • Faire des recommandations d'embauche.
  • Prendre des décisions d'embauche.
  • Choisir des entrepreneurs et des fournisseurs.
  • Assigner des tâches courantes à d'autres employés.
  • Assigner des tâches nouvelles ou inhabituelles à d'autres employés.
  • Déterminer la formation nécessaire ou utile à d'autres employés.
  • Traiter les griefs ou les plaintes des autres employés.

H. Informatique



2 à 3

3

Les technologues et les techniciens en sciences forestières accomplissent une partie ou l'ensemble des tâches suivantes :
  • Utiliser un logiciel de communication. Échanger, par exemple, des courriels et des pièces jointes et sélectionner des noms de destinataires à partir d'un carnet ou d'une liste d'adresses électroniques. (2) , (quotidiennement)
  • Utiliser Internet. Utiliser, par exemple, des fureteurs Internet tels que Netscape et des moteurs de recherche tels que Google et Yahoo pour effectuer de multiples recherches afin d'obtenir les données de gestion forestière requises. Marquer en signets les sites Web industriels et gouvernementaux couramment utilisés. (2)
  • Utiliser un logiciel de traitement de texte. Écrire et mettre en forme, par exemple, des lettres, des rapports annuels et des plans de gestion forestière. Utiliser toute la gamme des fonctions de traitement de texte et de formatage pour produire de longs documents qui contiennent des tables des matières, des annexes, des index et des bibliographies. Être appelés à importer, s'il y a lieu, des tableaux et des graphiques à partir d'autres applications. (3)
  • Utiliser un logiciel de graphisme. Utiliser, par exemple, un logiciel de préparation de présentations tel que PowerPoint pour créer des exposés en vue de réunions publiques. Utiliser Adobe Photoshop ou Image Expert pour manipuler des images numériques provenant d'appareils-photos, de lecteurs optiques ou d'Internet. (3) , (périodiquement)
  • Utiliser un tableur. Utiliser, par exemple, des logiciels de chiffriers électroniques tels qu'Excel pour créer toute une gamme de tableurs. Entrer des formules pour effectuer des calculs et analyser les données. Produire, s'il y a lieu, des graphiques pour illustrer des données dans des rapports mensuels et annuels ou dans des exposés à l'intention du public. (3)
  • Utiliser une base de données. Utiliser, par exemple, des logiciels de bases de données tels qu'Access pour tenir des registres des propriétaires de terrains privés. Saisir des données et extraire de l'information à partir de bases de données spécialisées sur la gestion forestière telles que Sylva II ou le système d'information sur les valeurs et les ressources naturelles de l'Ontario (NRVIS). Effectuer, de plus, des consultations et des extractions de données dans toute une gamme de bases de données cartographiques et importer des cartes dans d'autres applications logicielles pour créer des cartes détaillées des propriétés. (3)
  • Utiliser, s'il y a lieu, un logiciel d'analyse statistique. Entrer, par exemple, des valeurs d'un tracé de vérification dans des logiciels d'analyse tels que Raster pour déterminer la variabilité entre les parcelles ou pour savoir si un certain tracé est réalisable à des fins de vérification. (3)
  • Utiliser d'autres applications informatiques et logicielles. Utiliser, par exemple, des logiciels de cartographie tels que Arcview et des systèmes de positionnement global pour créer des cartes aux fins des plans de gestion forestière. Importer des photographies soumises à un balayage optique et des cartes issues des bases de données commerciales, puis y créer de nouvelles superpositions de renseignements. Dessiner des éléments topographiques tels que des bâtiments et des routes d'accès nouvellement construites. Indiquer les frontières, les parterres de coupe et les zones d'exploitation forestière proposées. (3)

Sommaire : Informatique

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.


  •  
    Utiliser un logiciel de traitement de texte.
  •  
    Utiliser un logiciel de création graphique.
  •  
    Utiliser une base de données.
  •  
    Utiliser un tableur.
  •  
    Utiliser un logiciel d'analyse statistique.
  •  
    Utiliser un logiciel de communication.
  •  
    Utiliser Internet.
  •  
    Autre.

I. Formation continue


3

Les technologues et les techniciens en sciences forestières acquièrent une formation en cours d'emploi, auprès des collègues et des superviseurs, et en consultant des manuels de référence, des revues spécialisées, des rapports de recherche et des renseignements disponibles sur les sites Web du gouvernement et de l'industrie. De plus, ils reçoivent des formations de courte durée pour apprendre les nouvelles technologies telles que les systèmes d'information géographique, les systèmes de cartographie et les systèmes de positionnement global. Ils assistent à des congrès et à des colloques pour parfaire leurs connaissances sur des sujets tels que les risques des infestations de ravageurs, les nouvelles méthodes de collecte et d'analyse des données et les initiatives forestières permanentes du gouvernement. Certains technologues et techniciens en sciences forestières doivent conserver et mettre à jour un certificat en marquage. Ils doivent également recevoir une formation adaptée à leur travail et portant sur les mesures de sécurité et la protection de l'environnement.


Acquisition des connaissances

Les connaissances peuvent être acquises :

Le symbole est expliqué dans la section Signification des codes.


  •    Dans le cadre des activités habituelles de travail.
  •    Auprès de collègues.
  •    Par une formation en cours d'emploi.
  •    Par la lecture ou par d'autres formes d'apprentissage autodidactique.
    • Au travail.
    • En dehors des heures de travail.
    • À l'aide de matériel fourni au travail.
    • À l'aide de matériel fourni par une association professionnelle ou un syndicat.
    • À l'aide de matériel que l'employé a trouvé de sa propre initiative.
  •    Par une formation externe.
    • Durant les heures de travail, sans frais pour l'employé.
    • Partiellement subventionnée.
    • Défrayée par l'employé.

Les entrevues menées auprès des titulaires de poste ont permis de recueillir les renseignements qui ont servi à élaborer le présent profil des compétences essentielles et de leur poser des questions sur les sujets suivants:

Aspects physiques

Les technologues et les techniciens en sciences forestières adoptent toute une gamme de postures pour accomplir leurs tâches. Ils demeurent en position assise lorsqu'ils conduisent pour se rendre jusqu'aux lieux de travail et lorsqu'ils travaillent à l'ordinateur. Ils se penchent, s'étirent et s'accroupissent pour réaliser le travail sur le terrain et recueillir les données. Ils parcourent à pied de longues distances, parfois jusqu'à vingt-cinq (25) kilomètres par jour. Ils traversent à pied des forêts denses, gravissent des pentes abruptes, enjambent des ruisseaux et pataugent dans les marais. Les technologues et les techniciens en sciences forestières utilisent la coordination des membres supérieurs pour travailler à l'ordinateur et rédiger des rapports. Ils utilisent la coordination de plusieurs membres pour réaliser des enquêtes et recueillir des données, ainsi que la coordination oculo-manuelle pour prendre des mesures et se servir d'instruments tels que les clinomètres et les prismes. Les technologues et les techniciens en sciences forestières ont besoin d'une force considérable pour soulever et tirer de l'équipement tels que des motoneiges. Ils peuvent également transporter de l'équipement plus léger, quoique sur de longues distances et sur des terrains accidentés. Les technologues et les techniciens en sciences forestières ont besoin d'une vision juste pour observer l'espèce et la qualité des arbres pendant les inventaires forestiers. Une acuité visuelle est également nécessaire pour étudier des clichés aériens au moyen d'appareils 3D et pour inspecter la pureté des semences au microscope. Ils doivent avoir un sens de l'orientation pendant leurs randonnées à pied dans des forêts méconnues.

Attitudes

Les technologues et les techniciens en sciences forestières doivent adorer la nature et aimer passer du temps à l'extérieur. Lorsqu'ils réalisent des enquêtes, du travail sur le terrain et des recherches, ils doivent également être capables de travailler avec peu de supervision et de prêter attention aux détails. Ils doivent être de bons communicateurs, pouvoir établir des liens et entretenir de bonnes relations avec les propriétaires de terrains privés, les organismes de réglementation gouvernementaux et le grand public. Ceux qui occupent des postes de supervision doivent pouvoir motiver les gens.

Tendances affectant les compétences essentielles

À l'avenir, les technologues et les techniciens en sciences forestières devront parfaire leurs compétences en lecture pour interpréter et appliquer les nombreux articles de lois et règlements portant sur l'environnement. Ils auront besoin d'une gamme plus vaste de compétences en résolution de problèmes. En raison des pratiques professionnelles plus strictes et plus réglementées, les solutions actuelles aux problèmes existants risquent ne pas être applicables dorénavant. L'évolution constante des technologies cartographiques facilite la représentation sur carte et la collecte de données, mais cela signifie également que les technologues et les techniciens en sciences forestières devront améliorer leurs compétences en informatique.


K.  Notes

Ce profil d'emploi table sur les entrevues avec des titulaires et a été validé par l'entremise de consultations avec les spécialistes du secteur à l'échelle du pays. 


Pour plus d'information sur la recherche, les définitions et les processus de mise à l'échelle des profils des compétences essentielles, s'il vous plaît consulter le Guide d'interprétation des profils des compétences essentielles.